Anorexie masculine recherches

Dossier de psychologie sur l’Anorexie Masculine

 
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L’image du père

L’attachement à la mère est souvent mis en cause dans l’anorexie.

Pour l’anorexie féminine, c’est le refus d’un corps sexué, féminin et donc maternant. La maigreur est la réponse : un corps asexué, ni femme, ni homme, juste un corps qui reste sans forme, qui reste enfant. C’est le refus de ressembler à la mère, le refus de grandir.

Pour l’anorexie masculine, c’est souvent un problème de repère par rapport à la mère. Albert et Al parlent d’une relation d’interdépendance entre la mère et son garçon anorexique. Celui-ci dissimule sa difficulté de se constituer une identité sexuée derrière une anorexie mentale.

Mais le père où est-il ? Il est souvent décrit comme étant passif, soumis à la mère (à sa femme).

Un jeune homme souffrant de TCA m’a permi de me poser une question : Et si l’anorexie masculine était une façon de ne pas ressembler au père ? D’effacer toute ressemblance, d’effacer toute filialité ?

Ce jeune homme lui, s’est rendu compte qu’il souhaitait perdre du poids (son ventre surtout), car son père est est plutôt rond, surtout au niveau du ventre. Aussi déteste t-il ce ventre, qu’il souhaite enlever, faire disparaitre. Pour ne surtout pas lui ressembler.

Dans : Hypothèse
Par drinou
Le 6 avril, 2007
A 10:57
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Vouloir être maigre

Bonjour,

 

J’ai reçu un témoignage qui a apporté un bémol à un article que j’avais mis en ligne. Cet homme, anorexique, ne fait pas du sport pour avoir un corps musclé. Pour lui, avoir des muscles c’est grossir. C’est prendre du poids. Or il ne veut surtout pas grossir. Ni en muscles ni en graisse. Donc s’il fait du sport, c’est pour continuer à maigrir, à éliminer les calories.

Cela change donc les données : cette obsession de la minceur, de la maigreur, est donc aussi présente chez les garçons. Bien sur, ce n’est pas pour rentrer dans le moule des canons de la beauté. La minceur, la peur d’être gros, c’est en réaction au facteur qui a déclenché l’anorexie.  Dans le cas de ce jeune homme, c’est une personne obèse qui, en lui faisant du mal à un moment de sa vie professionnelle, a fait ressortir les souffrances subies lors de sa jeunesse. Souffrances qu’il avait enfoui dans son inconscient. 

Je tiens à remercier ce jeune homme de m’apporter son aide, car il m’aide à y voir un peu plus clair. Son aide, je sais, pourra vous être utile aussi.

Merci à tout ceux qui pourront laisser un commentaire ou un témoignage. 

 

Dans : Témoignages
Par drinou
Le 8 février, 2007
A 12:59
Commentaires : 4
 
 
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10 % des anorexiques sont des hommes ?

Selon les études, les statistiques sont différentes. En Norvège, ils seraient 1 pour 3,5 femmes, et selon une étude anglophone, 1 pour 2 filles. Pour la France, 1 pour 10. Mais il est vrai que ne sont souvent décelés que les cas graves d’anorexie chez le garçon.

 

L’âge d’apparition de la maladie se situe presque toujours à l’adolescence, (âge moyen chez le garçon : 17 ans). Si elle apparait après 20 ans, le pronostique est souvent moins bon.

Chez le garçon, c’est souvent aussi un régime qui déclenche le trouble. Par contre, il ne parle pas de poids en tant qu’objectif de minceur à obtenir, mais de gras, de masse graisseuse à éliminer pour obtenir un corps athlétique. Pour se faire, il va faire du sport (de la musculation, de la course d’endurance), mais pas pour perdre du poids ou éliminer les calories (comme c’est le cas chez la jeune fille), mais pour sculpter son corps à son désir. Corps qu’il voit d’ailleurs en patchwork, chaque partie étant scrutée de longs moments dans un miroir comme si elles étaient indépendantes.

 

 

Dans : Clinique
Par drinou
Le 19 janvier, 2007
A 15:54
Commentaires : 17
 
 
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Sexualité inexistante / Fascination pour les mannequins

Témoignages trouvés sur un groupe de discussion « soutien APD » :

« Fascinée dans l’adolescence par le stéréotype du mannequin svelte et élancé auquel elle souhaite ressembler et qui la pousse parfois jusqu’au bout de sa propre résistance physique, il arrive parfois,qu’elle veuille chasser de ce corps décharné, tout aspect féminin. En règle générale, l’anorexie, au-delà de simples critères physiques,est l’expression d’un manque d’amour (maternel ou paternel), une sorte d’appel à l’aide (Jacques Lacan dans la Relation d’objet,explique que « les anorexiques mangent du rien et veulent montrer que la demande d’amour porte sur un rien, et ne saurait être comblée par une réponse qui offre du quelque chose »).L’anorexique vit mal sa relation avec son corps et a tendance à rejeter la relation sexuelle qui met en scène un corps qui la révulse. »

« Non je ne suis pas d’accord, l’anorexique comme la boulimique ne sont pas des obsédées de la mode et encore moins les victimes de la mode. Nous ne sommes pas fascinées par les « mannequins », et nous ne devenons pas malades pour des images ou photos de filles maigres mais parce que quelque chose nous pousse à le faire.En revanche, je suis d’accord sur les relations sexuelles, qui sont, inexistantes, ça, c’est vrai. »


Bonjour,

Je m’appelle esfire. Je suis boulimique a tendance anorexique depuis l’age de 8 ans. Je pense l’avoir étais même bien avant…

je sais par certitude aujourd’hui que les TCA (trouble du comportement alimentaire) sont un moindre mal. Les TCA permette de survivre paq vivre est impossible. Les problèmes de la sexualité ne sont que d’autre cause. Ils sont là certes mais pas pour TOU(TE)S les malades. L’obsession de maigrir est vrai dans certain cas. Ce sont des maladie assez incomprise par les psy parce que très complexe est il n’y a pas de cas typique a proprement parler.

Quand manger égal aimer est le titre d’un livre.. ça veut dire bcp. On mange paq ça donne un amour nécessaire… parce que il est mal donner, ou absent ou pas ce dont l’enfant a besoin

Il vaut mieux dans bien des cas des TCA quand on voit ce que cette maladie a permis de supporter. les statistiques sont assez explicite. Femme violé, victime d’inceste, violant,ce ,alcoolisme. ce sont soit tout soit une partie de ce que je viens de dire qui sont le lot quotidien de bcp d’anorexique et boulimique. Dans bcp de mes lecture (témoignage de « malade » ou de parent/proches) les gens dise mais non ce n’est pas a cause de la mode… je pense que c’est vrai. Il existe des anorexique qui tombe dedans a cause de la mode. mais est ce la véritable cause? non il y a tjs un problèmes sous les TCA.

les media généralise des fait faux. anorexie->mannequin, boulimique->vomir… c’est loin d’être la réalité. Un boulimique qui vomis est « classé » comme boulimique vomisseuse. La croyance populaire fait croire des chose totalement fausse. Combien de boulimique sont enrobé? bcp! et pkoi se définissent elle comme obèse à cause d’un croyance populaire mais pourtant les fringale incontrôlable ou dans un cours laps de temps on engouffre des milliers de calorie c’est pas de l’obésité… non c’est ce que l’on définit comme boulimie. et a boulimie on ajoute un qualificatif pour vomir , le jeune, les laxatif ou encore »sans technique de contrôle de poids » l’obésité est aussi un maladie psy mais différente dans ces critère

un femme violé pkoi a t’elle de l’anorexie? pour rejeter l’homme et sa sexualité, ou pkoi devient elle boulimique sans technique de contrôle de poids pour dégoûter l’homme et elle même…

J’écris de manière un peu vive mais c’est par ce que je vois trop cette croyance populaire et je sais que chaque cas est différent, que chaque situation est différent et qu’il n’y a pas de généralisation possible…

je m’excuse pour mes fautes d’orthographe, je suis dyslexique et dysorthographique :o )


ce que tu dis est passionnant (et passionnée Sexualité inexistante / Fascination pour les mannequins dans Témoignages space )

je suis assistant social travaillant modestement avec les outils de la thérapie systémique auprès des familles qui le demandent .

et souvent on voit des familles, ou des personnes dans les familles qui sont en grandes souffrances, avec un lien avec une conduite addictive (alcool, nourriture, argent ou autre) ou pas et dont en effet vu d’une manière rationnelle, vu de l’extérieur il suffit de dire « y’a qu’à supprimer le comportement et tout ira pour le mieux » mettant au passage cela sur le compte de la volonté principalement.

Mais en fait si par un moyen plus ou moins imposé la personne arrête son comportement elle se retrouve devant la vie telle qu’elle la fuyait et c’est encore pire pour elle.

c’est vrai que le pire qu’on voit est souvent un « moindre mal » par rapport au pire que pourrait vivre la personne en grande difficulté.

Le travail est parfois de l’amener à vivre petit à petit pour qu’elle sente que ce pire est une peur du pire mais n’est pas le pire en lui même, mais cela ne peut pas se faire intellectuellement me semble-t-il, mais seulement par un vécu ou se mêle le ressenti de la tête, du coeur et du corps.

merci pour ton mail

chaleureusement

Frédéric Baylot Citoyen du Monde

http://www.baylot.org/

Dans : Témoignages
Par drinou
Le 28 décembre, 2006
A 13:14
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Témoignage vidéo d’un jeune homme anorexique

Suite à un petit régime, il plonge dans l’enfer de l’anorexie. Il ose en parler devant la caméra d’une télé suisse. Il nous explique ses habitudes alimentaires, ses manies. Il travaille. Il veut s’en sortir et suit un programme diététique.

Lien vers la vidéo sur le site de la TSR

Dans : Témoignages
Par drinou
Le 22 décembre, 2006
A 23:00
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Point de vue de 3 spécialistes

Interview du Docteur Steiger, psychologue, Hôpital Douglas, à Montréal.

Jean Wilkins, pédiatre et spécialiste des troubles alimentaires à l’hôpital Sainte-Justine.

Jean-Philippe de Tonnac Auteur de l’ouvrage Anorexia, enquête sur l’expérience de la faim.

Dans les unités de troubles alimentaires de l’hôpital Sainte-Justine ou du Douglas à Montréal, il y a peu de garçons. En fait, ils représentent environ 10% des cas. Parmi les motifs qui poussent un adolescent à entrer dans ce mystérieux et déraisonnable jeûne, qu’est-ce qui distingue les filles des garçons ?

«Pour moi, il n’y a pas de différence majeure, dit le Dr Howard Steiger, psychologue et chef de service du Programme des troubles de l’alimentation à l’hôpital Douglas. Chez les filles, comme chez les garçons, on observe les mêmes caractéristiques. Selon moi, cette maladie n’a pas de sexe. Chaque cas est unique.»
Si les femmes sont plus touchées que les hommes par les troubles alimentaires, c’est, de l’avis du Dr Steiger, à cause d’une pression socioculturelle beaucoup plus forte. «Cela dit, j’observe une pression de plus en plus grande chez les hommes depuis quelque temps. On assiste par exemple à une augmentation des cas de boulimie.»
Jean Wilkins, pédiatre et spécialiste des troubles alimentaires à l’hôpital Sainte-Justine, rencontre sur une base régulière de 125 à 140 patients aux prises avec un trouble alimentaire. Ce médecin, qui compte 38 ans d’expérience dans le domaine des troubles alimentaires, en a ras le bol du discours sur l’obésité chez les enfants, un phénomène qui touche autant les filles que les garçons. «Ce discours est vraiment exagéré. Je vois maintenant des garçons rondelets qui se font vomir. Moi, je dis: laissons donc tranquilles les jeunes qui sont obèses. Ils ont bien assez de choses à régler comme ça.»

Auteur de l’ouvrage Anorexia, enquête sur l’expérience de la faim, Jean-Philippe de Tonnac croit que c’est parce que les garçons connaissent leur puberté plus tard que les filles -deux ans en moyenne- qu’ils sont préservés de ce syndrome. «Ce retard leur laisse certainement le loisir de développer des mécanismes intrapsychiques et comportementaux d’adaptation au changement pubertaire», écrit-il.
Plusieurs chemins peuvent mener à l’anorexie ou à la boulimie. Ceux-ci présentent des défis importants pour les thérapeutes. «Ça peut être une forme d’évitement, mais ça peut être un cas d’obsession du corps, dit le Dr Steiger. Chez les garçons, on trouve notamment des cas de jockeys, d’athlètes ou de danseurs qui vivent ce genre de problème.»

Quelques-uns des patients du Dr Jean Wilkins sont des garçons, mais certains sont aussi des hommes majeurs et vaccinés. «Je vois des garçons. Mais je vois aussi des hommes de 30 ou 40 ans. J’en vois aussi de 60 ans.»
Si l’obsession de la minceur touche surtout les filles pubères, la folie de la musculation et la quête du corps musclé fait, depuis quelques années, des ravages du côté des garçons. «C’est vrai que plusieurs personnes associent ce phénomène aux problèmes d’anorexie, de boulimie et de dysmorphobie, qui est une obsession pour une partie du corps en particulier», explique Howard Steiger.

Jean-Philippe de Tonnac fait partie de ceux qui pensent que certains problèmes comparables à l’anorexie se cachent derrière le souci de l’exercice et du sport. Ayant lui-même traversé l’épreuve de l’anorexie, l’auteur et journaliste croit qu’on devrait comptabiliser les cas graves d’hommes qui, obsédés par leur corps, consacrent plusieurs heures par semaine à le sculpter, à le modeler et à le travailler dans ces antres du muscle qu’on appelle les gym.
«Des coureurs impulsifs, des body-builders acharnés à se faire une ceinture de chasteté contre un monde agressif (…), des hommes parvenus au mitan de leur vie qui prennent, sous la pression montante des industries de la minceur qui ne les lâcheront plus, conscience d’un laisser-aller hypothéquant leur chance de séduction sur un marché où il faut remettre sans cesse sur le métier ses sentiments amoureux et ses aptitudes professionnelles», écrit-il avec ardeur dans le (trop) rare passage sur la question des hommes anorexiques.

Source: cyberpresse.com

Auteur: Mario Girard

Dans : Clinique,Psychanalyse
Par drinou
Le 21 décembre, 2006
A 11:38
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