Anorexie masculine recherches

Dossier de psychologie sur l’Anorexie Masculine

 
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Méconnaissance du trouble anorexique au masculin

En 1979, 40 % des internistes et 25 % des psychiatres pensaient que l’anorexie masculine n’existait pas en tant que telle ches les garçons.

La description des troubles alimentaires en tant qu’entité à part entière n’est apparue qu’en 1970 avec les travaux de Feighner, et elle s’est appuyée sur les formes féminines en dépit de descriptions masculines qui restèrent ponctuelles.

La caractérisation des différents types de troubles s’est poursuivie jusqu’en 1994, avec l’apparition des critères du DSM IV.

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Par drinou
Le 23 août, 2007
A 19:07
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Troubles alimentaires : corps idéal exagéré ou image corporelle déformée?

Chez les personnes souffrant de troubles alimentaires, une souffrance mentale serait amenée par une image du corps inexacte, c’est-à-dire une représentation mentale du corps qui ne correspond pas à la réalité selon une recherche de Silja Vocks de l’Université de Rhur (Allemagne) et ses collègues.

Les chercheurs ont pris les photos de 56 personnes souffrant de troubles alimentaires et de 209 personnes sans trouble alimentaire. Ils ont ensuite demandé aux participants d’ajuster l’image de leur corps, sur un écran d’ordinateur, jusqu’à temps qu’ils se reconnaissent.
Ils leur ont aussi demandé de donner à l’image virtuelle de leur corps la forme qu’ils souhaiteraient qu’il ait.

Alors que tous les participants avaient des notions similaires de la silhouette idéale, ceux qui souffraient de boulimie et d’anorexie surestimaient tous leur véritable masse corporelle. Au contraire, les participants ne souffrant pas de troubles alimentaires se croyaient plus mincea qu’ils ne l’étaient en réalité.

Donc, c’est une image de leur propre corps erronée, plutôt qu’un idéal exagéré, qui interviendrait dans le développement des troubles de l’alimentation.

Barbara Mangweth, psychologue à l’Université d’Innsbruck (Australie) et des collègues américains sont parvenus à des conclusions similaires dans une étude portant sur des hommes souffrant de troubles alimentaires. Les chercheurs ont comparé 27 participants anorexiques et boulimiques à un groupe de 21 alpinistes et à un groupe de comparaison de 21 participants.

Les participants avaient des idées similaires sur la silhouette masculine idéale mais faisaient des évaluations très différentes de leurs propres corps. À la différence du groupe des alpinistes et du groupe de comparaison, les boulimiques et les anorexiques croyaient tous qu’ils avaient environ 2 fois plus de masse graisseuse qu’en réalité.

Source: Scientific American

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Par drinou
Le 12 juillet, 2007
A 10:27
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Différences sur l’anorexie du garçon par rapport à l’anorexie de la fille

Les cahiers de psychologie clinique, diffusés par le CAIRN, n°18, 2002.
« Si la clinique des adolescentes anorexiques a donné lieu à de très nombreux travaux permettant d’appréhender les modalités tout à fait particulières de leur fonctionnement psychique, l’approche psychopathologique du garçon anorexique apparaît quant à elle beaucoup plus restreinte, voire quasiment absente de la littérature. Ce travail analyse les protocoles T.A.T./Rorschach recueillis sur quatre années, des cinq garçons hospitalisés en pédopsychiatrie pour anorexie grave. Ce matériel met en évidence l’importance de la dépression, où l’angoisse de perte d’objet vient s’articuler à une problématique identificatoire de type homosexuel. Cette approche clinique et théorique permet de mieux comprendre les enjeux psychiques de tels troubles pour améliorer la qualité de la prise en charge psychothérapique. »

 

Vous trouverez ici l’article en entier   « Anorexies féminine et masculine : comparaison« 

I. Orgiazzi/Billon-Galland  (Maître de conférences, Université de Grenoble II),

M. Chappaz  ( Psychologue clinicienne, C.H.U. de Grenoble, Chargée de cours à l’Université de Grenoble II)

 

Dans : Clinique
Par drinou
Le 30 juin, 2007
A 22:04
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Révisions

Bonjour à tous,

Je ne peux pas faire d’article en ce moment car je révise pour les examens de juin. Toutefois, je travaille sur un document sur l’anorexie masculine à l’adolescence. Je vous en ferais un résumé dès que possible, car c’est une mine d’informations.

N’hesitez pas à me laisser des commentaires, infos ou témoignages, je lis mes mails chaque jour et vous répondrais.

Merci beaucoup à tous, courage et patience pour ceux qui sont dans la maladie,

A bientôt, 

Dans : Perso
Par drinou
Le 27 mai, 2007
A 18:33
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L’image du père

L’attachement à la mère est souvent mis en cause dans l’anorexie.

Pour l’anorexie féminine, c’est le refus d’un corps sexué, féminin et donc maternant. La maigreur est la réponse : un corps asexué, ni femme, ni homme, juste un corps qui reste sans forme, qui reste enfant. C’est le refus de ressembler à la mère, le refus de grandir.

Pour l’anorexie masculine, c’est souvent un problème de repère par rapport à la mère. Albert et Al parlent d’une relation d’interdépendance entre la mère et son garçon anorexique. Celui-ci dissimule sa difficulté de se constituer une identité sexuée derrière une anorexie mentale.

Mais le père où est-il ? Il est souvent décrit comme étant passif, soumis à la mère (à sa femme).

Un jeune homme souffrant de TCA m’a permi de me poser une question : Et si l’anorexie masculine était une façon de ne pas ressembler au père ? D’effacer toute ressemblance, d’effacer toute filialité ?

Ce jeune homme lui, s’est rendu compte qu’il souhaitait perdre du poids (son ventre surtout), car son père est est plutôt rond, surtout au niveau du ventre. Aussi déteste t-il ce ventre, qu’il souhaite enlever, faire disparaitre. Pour ne surtout pas lui ressembler.

Dans : Hypothèse
Par drinou
Le 6 avril, 2007
A 10:57
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Avertissement

Bonjour,

Je suis une ancienne étudiante en psychologie, en aucun cas je ne suis médecin ni psychologue. Je tente de trouver des articles afin de mieux comprendre l’anorexie masculine, et réfléchir sur ses causes, ainsi que sur ses traitements. Merci à tous pour votre visite, vos commentaires, témoignages et conseils.

Dans : Perso
Par drinou
Le 19 février, 2007
A 21:52
Commentaires : 974
 
 
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Anorexie : généralités

Les TCA : généralités

« L’anorexie reste au centre des troubles du comportement alimentaire et touche principalement la jeune fille (environ 10 filles pour un garçon) entre 16 et 22 ans.

Nous devons distinguer l’anorexie mentale vraie (l’amaigrissement est le but à atteindre à tout prix), de l’anorexie mentale secondaire où la fonction alimentaire revêt des significations dangereuses et ou l’amaigrissement est secondaire.

Souvent l’anorexie débute par une envie particulière de maigrir qui s’installe soit progressivement, soit au contraire sur un coup de tête. L’amaigrissement peut passer inaperçu au regard de l’environnement familial et même être renforcé par des remarques flatteuses sur la volonté de maigrir de la jeune fille. Les parents de l’adolescente commencent à s’inquiéter lorsque l’amaigrissement devient considérable et lorsque l’aménorrhée survient sans cause médicale objective. A la restriction alimentaire, peut s’ajouter l’hyperactivité, des vomissements provoqués ou la prise de purgatifs. L’aménorrhée (l’arrêt des règles) est souvent le premier motif de la consultation. Le lien entre ces deux symptômes (perte d’appétit et arrêt des règles) montre l’impact des effets de la dénutrition sur le corps biologique.

A ce stade de la maladie et avec l’aide d’un psychothérapeute, ces anorexies « débutantes » vont s’améliorer sans évoluer vers une anorexie secondaire vraie. Ces désordres alimentaires sont souvent représentatifs de conflits parents/adolescentes, de combinaisons de facteurs psychologiques, interpersonnels et sociaux et d’un besoin de répondre à des normes culturelles qui valorisent la minceur.

Pour d’autres adolescentes, dans le cas d’anorexie secondaire, la perte de poids reste toujours insuffisante. Le désir de maigrir est alors sous-tendu par la hantise de grossir, chaque prise de poids entraînant culpabilité et remords. En perdant du poids, pour la première fois la jeune fille va sentir qu’elle possède un pouvoir sur elle-même, sur son corps et sur son environnement. Pourtant, se détériorent son état physique, l’estime de soi ainsi que son équilibre émotionnel. La période d’état s’installe alors, associant trois signes caractéristiques de l’anorexie mentale : Anorexie, Amaigrissement, Aménorrhée.

L’anorexique qui a de bonnes capacités intellectuelles, continue à rationaliser ses comportements, et ne se perçoit pas comme maigre. Il existe une dénégation de l’image corporelle. Elle considère l’amaigrissement comme une récompense de la lutte contre son corps.

Il n’est pas rare d’observer une alternance de phases boulimiques et de restrictions sévères chez la même adolescente.

L’anorexie masculine, même si certains auteurs la décrivent comme identique dans l’évolution à celle de la fille, est souvent caractérisée par des symptômes plus prononcés et peut évoluer vers un moins bon pronostic. Cela peut être lié au fait qu’elle est traitée plus tardivement puisque par l’absence d’aménorrhée le diagnostic est rendu plus difficile.

Le corps est au centre de la plupart des conflits de l’adolescent. Pour parler du corps, il est important de distinguer le schéma corporel: terme à connotation neurophysiologique de l’image de corps qui appartient, quant à elle, au registre symbolique et à l’imaginaire.

Les limites corporelles sont acquises, dès le plus jeune âge, dans la relation de l’enfant à sa mère. L’enfant apprend à l’occasion des expériences de contacts sécurisants avec sa mère (jeux, bain, massages…), à acquérir la notion d’une limite entre l’intérieur et l’extérieur et ainsi à ressentir la délimitation de son enveloppe corporelle.

Ces adolescentes ont une fausse image de leur corps : la perception qu’elles en ont est loin d’être objective et même quasi délirante : elles sont comme aveugles à la réalité de leur apparence. Ceci nous montre la complexité de l’anorexie. La crainte de grossir entraîne de véritables rituels tels que des pesées fréquentes, des calculs de la valeur calorique des aliments, des mesures du corps et une hyperactivité qui l’épuise physiquement.

Elles sont également dans le déni de la gravité de la maladie quelles auto-entretiennent.

A l’adolescence, le corps est au centre des échanges affectifs entre individus d’où l’importance de l’apparence et des normes sociales. L’adolescent vit dans la pression sociale normative et ne cesse de s’interroger sur « ce qui est normal » et sur « ce qu’en pensent leurs pairs ». Les jeunes ont envie d’appartenir à un groupe, ce qui les aide à entrer dans le monde des adultes. Les jeunes anorexiques qui pourtant s’épuisent à maigrir pour répondre à leurs exigences physiques, ont des relations très pauvres avec leurs pairs et souvent même, s’en isolent.

Les problématiques centrées sur le corps ont pour premières particularités de mettre en avant la définition du corps sexué. Les troubles du comportement alimentaires peuvent être une mise à distance de la sexualité, du refus de la transformation et des bouleversements corporels.

Sur plan plus psychopathologique : l’on repère l’expression d’un besoin de maîtrise et d’une capacité à régresser à un stade de satisfaction pulsionnelle antérieur (l’oralité a une place majeure du fait qu’elle réunit, dès la naissance : le corps, le comportement alimentaire, le manque, le plaisir et la relation à la mère). L’on remarque également la défaillance d’une identité corporelle définie et autonome.

De plus, ces jeunes filles ne savent pas identifier ce qui pour d’autres est instinctif : la sensation de faim ou de satiété.

Dans : Clinique,Psychanalyse
Par drinou
Le 3 janvier, 2007
A 11:54
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Anorexie, homosexualité et complexe d’Adonis

Dans cet article tiré d’un site canadien, l’auteur met en parallèle la dysmorphie musculaire et l’anorexie masculine, beaucoup plus présentes chez les homosexuels.

Il nous donne le cas des hommes qui trouvent leur corps trop peu musclé, voir trop gros, qui vont suivre un régime et faire beaucoup de musculation, jusqu’à l’extrême.

Extrait du texte : Selon M. Leone, (kinésiologue de l’Université de l’Illinois du Sud, qui vient de publier une méta-analyse sur la dysmorphie musculaire dans le Journal of Athletic Training), le complexe d’Adonis est lié aux changements dans les rôles sexuels traditionnels. «Comme les femmes prennent de plus en plus de place dans le monde du travail, certains hommes ont l’impression de perdre le contrôle sur leur vie. Ils se tournent vers le seul domaine qu’ils contrôlent vraiment: la force physique. On peut aussi penser que le phénomène a toujours existé, comme l’anorexie, mais que maintenant on le note davantage parce que les hommes sentent qu’ils peuvent en parler. Avant, un homme ne pouvait pas prendre soin de son poids, de son corps.»

Dans : Témoignages
Par drinou
Le 27 décembre, 2006
A 23:28
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Un corps musclé idéalisé ?

Image masculine érotisée, l’homme objet, nouvelles pathologies
A. Joundi, MD – Mai 2004

Quel est le lien entre masculinité, féminité et maladies ? Les théories concernant la masculinité peuvent – elles éclairer sur les réactions des patients vis à vis de leur maladie, ou sur la naissance de l’anorexie chez l’homme ?

Dans un article publié dans l’américain journal of psychiatry en 2000, Pope et al ont vérifié l’hypothèse selon laquelle les hommes dans les sociétés occidentales modernes désireraient avoir un corps plus musclé que leur muscularité actuelle. 54 autrichiens, 65 français, et 81américains été interrogés en leur proposant de choisir l’image de leur propre corps, le corps qu’ils aimeraient avoir, le corps d’un homme moyen de leur âge, le corps viril qu’ils croyaient que les femmes préfèrent. L’adiposité et la muscularité ont été comparées avec les images choisies. De rares différences démographiques et physiques ont été observées parmi les trois groupes. Des différences ont été trouvées entre l’adiposité mesurée des hommes et l’adiposité des images choisies. Cependant, les mesures de la muscularité ont produit une grande différence. Dans les trois pays, les hommes ont choisi un corps idéal qui avait en moyenne 13 kg de muscles de plus que leur propre corps, le corps dont ils pensaient être le préféré des femmes avait 14 kg de muscles de plus que leur propre corps. Dans la même études, les auteurs ont trouvé que les femmes interrogées préféreraient un corps ordinaire sans muscularité excessive.

Cette contradiction entre la muscularité réelle et l’idéal du corps peut- elle expliquer l’augmentation de la dysmorphie musculaire (insatisfaction de sa masse musculaire) et l’abus des stéroïdes et des anabolisants ?

Dans : Clinique
Par drinou
Le 25 décembre, 2006
A 12:56
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Présentation

Bonjour,

J’ai 31 ans, et je suis étudiante en psychologie par correspondance.

Le sujet de mes recherches est l’anorexie masculine.

L’anorexie : on en parle tellement en ce moment, qu’on croit connaître. Mais pourtant, on ne connaît rien. Et encore moins le fait que beaucoup de jeunes hommes en souffrent. J’ai de nombreuses questions concernant les causes de la maladie. Je me demande pourquoi les hommes n’en parlent pas ? Pourquoi souffrent-ils aussi de cette maladie dite « féminine » ? Savent-ils ce qui a provoqué cet état ? Est-ce une image de l’homme parfait qu’ils recherchent comme le supposent certains articles ?

Et aussi, s’ils sont hospitalisés, dans quelles structures ? Dans quels services ? Combien de temps ? Ont-ils le droit d’avoir des visites ?

Je me demande aussi quelle est la structure familiale ? Le rôle de père ? De la mère ? Le regard porté sur lui par eux ?

Je vais de forum en forum, je lis beaucoup, mais je ne trouve pas de vraies réponses à mes questions. Ou du moins, je n’arrive pas à faire le lien entre toutes mes lectures.

Si vous passez par là, et que vous avez envie de m’expliquer, de me dire quelque chose, je vous en suis reconnaissante par avance.

 

Drinou.

Dans :
Par drinou
Le 21 décembre, 2006
A 11:46
Commentaires : 16
 
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