Anorexie masculine recherches

Dossier de psychologie sur l’Anorexie Masculine

 

Livre « Le mystère de l’anorexie »

Ce livre est écrit par deux spécialistes de l’anorexie, le Docteur Pommereau et le journaliste De Tonnac ancien anorexique.

 

9782226180544.jpgRésumé

Un psychiatre spécialiste de l’anorexie et un ancien anorexique envisagent ici cette maladie dans son vécu et dans son traitement. Ils montrent notamment en quoi l’anorexie mentale est avant tout une maladie des échanges affectifs et tentent d’apporter des réponses aux adolescents, aux familles et aux thérapeutes.

Quatrième de couverture

Le mystère de l’anorexie

Une adolescente sur dix souffre de troubles alimentaires. Une sur cent en présente la forme la plus grave pouvant conduire à la mort : l’anorexie mentale.

L’opinion publique cherchant des coupables, on incrimine tour à tour la mode, l’obsession des régimes « minceur », l’ambiance et les relations familiales. Mais l’anorexie est une maladie qui résiste à ces explications. Et pour la soigner efficacement, il faut tenter de la comprendre en profondeur.

Deux « spécialistes » de l’anorexie croisent leur expérience et leur regard. L’un est responsable d’une unité hospitalière consacrée aux jeunes anorexiques. L’autre, essayiste, journaliste, a traversé l’expérience de l’anorexie au sortir de l’adolescence. Pour la première fois, ils se sont risqués à franchir la frontière qui sépare soignés et soignants, et à engager un dialogue sans concession.

En sortant des sentiers battus, en acceptant d’aborder les points les plus obscurs et les aspects trop souvent ignorés, ils nous font entrer dans le mystère de cette faim de non-recevoir qu’est l’anorexie. Surtout, c’est l’humanité et le souffle même qui se dégagent de ce dialogue qui permettent d’entrevoir des solutions thérapeutiques.

 

 

Dans : Clinique
Par drinou
Le 13 décembre, 2007
A 14:15
Commentaires :1
 
 

Avoir une soeur jumelle accroit les risques d’anorexie masculine

Avoir une jumelle augmente de près de 10 fois le risque d’anorexie des hommes, selon une nouvelle étude canado-britannique.

Ces résultats montrent que les hormones sexuelles jouent un rôle important dans les racines neurologiques de ce trouble qui touche environ une femme sur 100. «Les statistiques sont là, et il y a une explication biologique plausible», explique Paul Marriott, statisticien de l’Université de Waterloo qui a cosigné l’étude, parue dans Archives of General Psychiatry.

«Il semble bien que l’anorexie se décide en bonne partie lors du développement du cerveau dans l’utérus. Comme les hommes sont 10 fois moins susceptibles que les femmes d’en souffrir, ils sont affectés par les hormones de l’utérus qu’ils partagent avec une jumelle.»

 

article publié le 6/12/2007  

Mathieu Perreault

La Presse

Dans : Clinique
Par drinou
Le 11 décembre, 2007
A 11:16
Commentaires : 4
 
 

L’anorexie et sa psychopathologie

Vous trouverez via ce lien, http://www.zero-complexe.com/anorexie.php, l’essentiel à savoir pour mieux appréhender l’anorexie. Cet article est clair et concis, et pourra vous donner quelques éclaircissements.

Bien sur, vous verrez que l’épidémiologie mentionne un garçon pour neuf filles. Nous pensons que ce chiffre est en dessous de la vérité, en vue de tous ces hommes qui n’osent pas encore dire leur souffrance.

Voici le plan du texte :

1) Epidémiologie

2) Les signes de conflit mental : restriction alimentaire, dysmorphophobie, anosognosie, hyperactivité, affectivité limitée.

3) Les signes somatiques

4) Approche psychopathologique : les relations intra-familiales, anorexie et décorporation, fantasme de toute puissance et d’omnipotence.

5) Traitements : séparation d’avec le milieu familial habituel, surveillance du poids, réalimentation, entrevues fréquentes.

6) Evolution.

Merci au site Zero-complexe pour ces excellents articles.

Dans : Clinique
Par drinou
Le 23 octobre, 2007
A 10:40
Commentaires : 0
 
 

Critères définissant l’anorexie selon de DSM IV

Qu’est-ce que l’anorexie?
PsychoMédia Publié le 23 février 2006

L’anorexie est caractérisée par un refus de maintenir le poids minimum normal, une peur intense de prendre du poids et une altération de la perception de la forme et de la taille du corps. Les femmes postpubères présentent aussi une disparition des règles.

Certains sujets commencent par exclure de leur régime les aliments qu’ils pensent riches en calories, et la plupart finissent par adopter un régime extrêmement restrictif, qui se limite parfois à quelques aliments.

La peur intense de prendre du poids n’est généralement pas soulagée par la perte de poids. En fait les préoccupations autour de la prise de poids augmentent souvent alors même que le poids réel continue à décroître.


La perception du poids et de la forme corporelle, ainsi que l’importance qui leur est attachée, sont altérées. Certains se sentent globalement trop gros. D’autres ont conscience d’être minces mais continuent de se préoccuper de certaines parties de leur corps, particulièrement le ventre, les fesses et les cuisses qui leur paraissent encore « trop grosses ».

Les sujets atteints d’anorexie consultent rarement d’eux-mêmes pour ce trouble, mais consultent plutôt à cause de troubles liés aux conséquences de l’inanition, car ils méconnaissent ou dénient le problème, et sont des informateurs peu fiables. C’est pourquoi il est souvent nécessaire d’obtenir des informations auprès des parents ou d’autres sources extérieures pour évaluer de degré de gravité de la perte de poids et les autres caractéristiques pathologiques.

Beaucoup de sujets atteints d’anorexie présentent de symptômes de dépression. On croit que ces symptômes dépressifs peuvent être dus aux effets physiologiques de la semi-inanition.

Des traits obsessionnels-compulsifs font souvent partie du tableau clinique.

Voici les critères du DSM IV * pour le diagnostic de l’anorexie:

A. Refus de maintenir le poids au niveau ou au-dessus d’un poids minimum normal pour l’âge et pour la taille (p. ex., perte de poids conduisant au maintien du poids à moins de 85% du poids attendu, ou incapacité à prendre du poids pendant la période de croissance conduisant à un poids inférieur à 85% du poids attendu).

B. Peur intense de prendre du poids ou de devenir gros, alors que le poids est inférieur à la normale.

C. Altération de la perception du poids ou de la forme de son propre corps, influence excessive du poids ou de la forme corporelle sur l’estime de soi, ou déni de la gravité de la maigreur actuelle.

D. Chez les femmes postpubères, aménorrhées c’est-à-dire absence d’au moins trois cycles menstruels consécutifs.

Type restrictif: Pendant l’épisode actuel d’anorexie mentale, le sujet n’a pas, de manière régulière, présenté de crises de boulimie ni recouru aux vomissements provoqués ou à la prise de purgatifs (c’est-à-dire laxatifs, diurétiques, lavements)

Type avec crises de boulimie/vomissements ou prises de purgatifs: pendant l’épisode actuel d’anorexie mentale, le sujet a, de manière régulière, présenté des crises de boulimie et/ou recouru aux vomissements provoqués ou à la prise de purgatifs.

Référence: American Psychiatric association, * DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux. Traduction française, Paris, Masson, 1996, 1056p

Dans : Clinique
Par drinou
Le 19 août, 2007
A 10:56
Commentaires : 0
 
 

IMC : indice de masse corporelle

On l’appelle également BMI (Body Masse Index) ou encore indice de Quetelet. C’est un indice qui permet d’évaluer la corpulence d’une personne. Les scientifiques le considèrent aujourd’hui, comme le critère de sélection le plus fiable. Cet indice ne donne pas un poids idéal mais plutôt une zone de normalité pondérale.

Il ne s’applique pas aux femmes enceintes, ni chez l’enfant, ni chez le sujet agé (au delà de 70 ans).

Il se calcule de la manière suivante : Poids (en kg) / Taille² (en mètre)²

→ Les normes : on considère qu’une personne a un poids  » normal », c’est-à-dire sans risque pour la santé quand son IMC est compris entre 18 et 25 kg/m².

Au dessus ou au dessous de cette zone les risques pour la santé augmentent.

 

Graduation de l’Indice de Masse Corporelle

IMC : indice de masse corporelle dans Clinique imc-echelle

On parle de maigreur dès lors que l’IMC est inférieur à 18, ce qui engendre une augmentation des risques de :

  • dénutrition,
  • fatigue,
  • baisse de la capacité à se défendre contre les maladies et le froid,
  • problèmes cardiaques
  • On parle de surcharge pondérale dès lors que l’IMC est supérieur à 25, ce qui engendre une augmentation des risques de :

  • maladies cardio-vasculaires
  • hypercholestérolémie
  • troubles articulaires
  • diabète gras
  • Au-delà d’un IMC de 35, ces risques sont fortement augmentés.

    → Le poids idéal :
    Il n’existe pas de poids idéal mais une zone de normalité pondérale au sein de laquelle il n’y a pas de risque pour la santé.
    Le poids de forme :
    Le poids de forme est le poids dans lequel on se  » sent bien « . Il est différent pour chaque personne et dépend directement de la composition corporelle (masse grasse, masse maigre) de l’individu. Il doit être compris dans la zone de normalité pondérale.

    Situation pondérale

    Femme

    Homme

    Maigreur (insuffisance pondérale)

    <18.1

    < 20.7

    Poids idéal

    18.1 – 25.8

    20.7 – 26.4

    Limite du surpoids

    25.8 – 27.3

    26.4 – 27.8

    Surpoids

    27.3-32.3

    27.8 – 31.1

    Obésité

    > 32.3

    > 31.1

     

    Calcul des limites de poids acceptables
    Exemple : pour une personne qui mesure 1m70
    Calcul du poids minimum
    P min / T² = 18 donc P min = 18 X T² donc P min = 18 X 1.7² = 52 Kg
    Calcul du poids maximum
    P max / T² = 25 donc P max = 18 X T² donc P max= 18 X 1.7² = 72.3 Kg

    Ce qui signifie qu’une personne de 1 m 70 peut avoir un poids compris entre 52 kg et 72kg sans risque pour sa santé.Vous remarquerez que la zone de normalité pondérale est très large ( environ 15 à 20 kg pour une taille donnée). En effet, elle tient compte de votre composition corporelle ( masse grasse, muscles, ossature…). Ainsi, 2 personnes de même âge, même sexe et de la même taille peuvent avoir un poids de forme très différent selon leur composition corporelle.

    Remarque : La zone de normalité pondérale peut être plus étroite chez la femme ( 18< normes < 23.8 ). L'IMC peut évoluer avec l'âge ( augmente ou diminue ). Cette indice de masse corporelle ne s'applique pas chez les femmes enceintes, femmes qui allaitent, les grands sportifs, les body builders ou toute autre personne très fortement musclées.

    Attention, une variation de poids trop fréquente, même en restant dans la zone de normalité pondérale, n’est pas recommandée et est dangereuse pour la santé. C’est ce qu’on appelle le  » phénomène yoyo « . .

    Sources : http://www-good.ibl.fr/

     

     

    Dans : Clinique
    Par drinou
    Le 15 août, 2007
    A 11:36
    Commentaires : 0
     
     

    Différences sur l’anorexie du garçon par rapport à l’anorexie de la fille

    Les cahiers de psychologie clinique, diffusés par le CAIRN, n°18, 2002.
    « Si la clinique des adolescentes anorexiques a donné lieu à de très nombreux travaux permettant d’appréhender les modalités tout à fait particulières de leur fonctionnement psychique, l’approche psychopathologique du garçon anorexique apparaît quant à elle beaucoup plus restreinte, voire quasiment absente de la littérature. Ce travail analyse les protocoles T.A.T./Rorschach recueillis sur quatre années, des cinq garçons hospitalisés en pédopsychiatrie pour anorexie grave. Ce matériel met en évidence l’importance de la dépression, où l’angoisse de perte d’objet vient s’articuler à une problématique identificatoire de type homosexuel. Cette approche clinique et théorique permet de mieux comprendre les enjeux psychiques de tels troubles pour améliorer la qualité de la prise en charge psychothérapique. »

     

    Vous trouverez ici l’article en entier   « Anorexies féminine et masculine : comparaison« 

    I. Orgiazzi/Billon-Galland  (Maître de conférences, Université de Grenoble II),

    M. Chappaz  ( Psychologue clinicienne, C.H.U. de Grenoble, Chargée de cours à l’Université de Grenoble II)

     

    Dans : Clinique
    Par drinou
    Le 30 juin, 2007
    A 22:04
    Commentaires : 2
     
     

    La maison des Adolescents

    Financée par l’opération « Pièces jaunes », elle est dirigée par le pédopsychiatre Marcel Rufo.

    C’est une structure tout à fait novatrice, qui a ouvert ses portes en 2004, afin d’accueillir les adolescents. Les missions de cette structure pluridisciplinaire sont d’offrir un lieu d’accueil, d’information et de prévention, de prise en charge médicale et de suivi, d’enseignement et de recherche sur les pathologies rencontrées à l’adolescence.

    Il n’y a pas de séparation avec la famille, sauf si elle est demandée, car pour le Pr Rufo, il est primordial d’associer les parents au traitement de leur adolescent.

    Pour le site, voir ici.

     

    Maison de Solenn – Maison des Adolescents
    Hôpital Cochin
    97, bd de Port Royal
    75 679 Paris Cedex 14
    Tel : 01 58 41 24 24

    Dans : Clinique
    Par drinou
    Le 2 mai, 2007
    A 10:11
    Commentaires : 0
     
     

    « Aidez vos proches à surmonter L’anorexie »

    Livre de de Catherine Calippe et Jérôme Palazzolo – Editions Hachette.

    «aidezvosproches06small.jpg Cet ouvrage vous propose quatre étapes pas à pas pour soutenir votre proche et l’aider à surmonter son anorexie, avec de nombreux témoignages et des exemples concrets. Comprendre : Les signes qui doivent vous alerter. Les conséquences de l’anorexie sur la santé. Que vit au jour le jour une personne anorexique. Agir : Les paroles à prononcer ou à éviter. Les attitudes à adopter. Comment réagir face aux crises. Se préserver soi-même. Aider : Amener son proche à consulter. Partager le quotidien. Accompagner sans contraindre. Soigner : Les différentes thérapies existantes. Trouver le bon praticien. Quand l’hospitalisation est nécessaire. Comprendre les rechutes et y faire face.

    Un livre pour vous conseiller, vous soutenir et vous aider à accompagner votre proche dans sa guérison. »

     

    Dans : Clinique
    Par drinou
    Le 22 mars, 2007
    A 10:33
    Commentaires : 0
     
     

    Le SCOFF : 5 questions pour detecter les TCA

    Basé sur cinq questions, un outil permettant de détecter les troubles de l’alimentation, dont la boulimie et l’anorexie, vient d’être validé en médecine générale. Bref, simple et facile à mémoriser, il devrait faciliter le dépistage et donc le traitement de ces patients.

    Ce questionnaire, appelé SCOFF, est un outil simple et efficace pour détecter les troubles de l’alimentation et faciliter leur prise en charge. Validé dans une population clinique puis chez des étudiants, il vient récemment de faire ses preuves en médecine générale.

    5 questions

    1- Vous êtes vous déjà fait vomir parce que vous ne vous sentiez pas bien  » l’estomac plein  » ?
    2- Craignez-vous d’avoir perdu le contrôle des quantités que vous mangez ?
    3- Avez-vous récemment perdu plus de 6 kilos en moins de trois mois ?
    4- Pensez-vous que vous êtes trop gros(se) alors que les autres vous considèrent comme trop mince ?
    5- Diriez-vous que la nourriture est quelque chose qui occupe une place dominante dans votre vie ?

    Deux réponses positives ou plus à l’une de ces cinq questions révèlent un trouble et donc la nécessité de mettre en place un traitement adapté.

    Testé sur une population féminine, ce questionnaire s’est révélé très efficace en dépistant 85% des troubles alimentaires, tant dans le domaine de la boulimie que de l’anorexie.

    Des troubles à prendre très au sérieux et à traiter rapidement

     

    L’adolescence est une étape très particulière de la vie. C’est le moment où le jeune quitte l’enfance pour entrer dans le monde des adultes. Durant cette période, des troubles peuvent survenir et perturber notamment le comportement alimentaire : anorexie (refus de manger), ou au contraire, boulimie. Ces deux attitudes opposées témoignent d’un mal-être, elles traduisent des problèmes d’ordre psychologique qui doivent être pris très au sérieux et soignés rapidement.

    Certes, l’anorexie et la boulimie concernent principalement les filles, mais non exclusivement. Ces troubles apparaissent généralement à l’adolescence, lorsque la jeune fille découvre son corps sexué et qu’elle prend son autonomie affective et sociale. Ils expriment des problèmes psychologiques plus ou moins forts, à bien distinguer des efforts que peut faire une adolescente pour maigrir.

    Les troubles de l’alimentation sont parfois sous-estimés par l’entourage. Or, un soutien psychologique et médical est indispensable. Chez l’adolescent, il peut s’agir de difficultés à communiquer avec ses parents, à affirmer sa personnalité ou encore à mettre en place sa sexualité d’adulte. Le traitement médical est toujours entrepris au cas par cas et modifié en fonction de l’évolution des troubles. Il peut éventuellement donner lieu à une thérapie individuelle ou familiale.

     

    Isabelle Eustache
    Luck A.J. et coll., The SCOFF questionnaire and clinical interview for eating disorders in general practice: comparative study, B.M.J., 325: 755-6, 5 octobre 2002.

     

    Dans : Clinique
    Par drinou
    Le 3 mars, 2007
    A 11:27
    Commentaires : 2
     
     

    Anorexie et anorexie mentale

    Je profite d’un commentaire de Monologueneduo, afin de vous noter ci après la différence entre anorexie et anorexie mentale. C’est la définition trouvée sur Wikipédia (voir « liens »).

     

    L’anorexie est un symptôme observé en médecine qui correspond à une perte de l’appétit.
    ==> Ce symptôme peut s’observer dans de très nombreuses maladies organiques et psychiatriques. Lorsqu’il est associé à une asthénie et à un amaigrissement, on parle d’altération de l’état général. En psychiatrie, l’anorexie est un des symptômes principaux du syndrome dépressif. Quelle qu’en soit la cause, il peut conduire à la malnutrition et à ses complications.

    Attention : paradoxalement, l’anorexie mentale, n’est pas une anorexie au sens classique. En effet, l’anorexie mentale est une maladie qui se caractérise notamment par une perte de poids importante, mais la perte de poids est liée à une restriction alimentaire volontaire, alors que l’appétit est conservé.

    Dans l’anorexie mentale, le patient lutte contre la faim, tandis que dans l’anorexie, il a perdu l’appétit.

    Dans : Clinique
    Par drinou
    Le 15 février, 2007
    A 11:55
    Commentaires : 2
     
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