Anorexie masculine recherches

Dossier de psychologie sur l’Anorexie Masculine

 

L’anorexie inversée

Bonjour à tous, après de longs mois sans nouvelles sur l’anorexie, je vous mets ci-après un lien vers un article de 4 pages sur l’anorexie inversée.

Très intéressant, à lire sur Service vie.com

« Les hommes n’échappent pas à l’obsession du corps parfait. Ce que l’on appelle la dysmorphie musculaire, ou anorexie inversée, est une variante des troubles alimentaires et concerne les hommes et les athlètes.

Les hommes qui souffrent de dysmorphie musculaire ou d’anorexie inversée, aussi connu sous le nom de complexe d’Adonis, ne trouvent jamais leurs muscles assez gros, par opposition aux anorexiques qui ne se trouvent jamais assez minces. « Les hommes sont beaucoup plus préoccupés par la musculature que par la maigreur », rapporte le Dr Howard Steiger, chef du Programme des troubles de l’alimentation à l’Institut Douglas quand on lui parle d’anorexie chez les hommes. « La musculation, c’est un peu l’équivalent. Il y a beaucoup de compulsion autour du corps. Mais ils peuvent avoir une obsession avec leur corps sans que ce soit de l’anorexie nerveuse », poursuit-il.

Cette obsession pour les abdominaux taillés au couteau et les épaules de culturistes se traduit généralement par un entraînement intensif. Après s’être inscris dans un centre de conditionnement physique pour lever des poids, histoire d’augmenter leur masse musculaire, les hommes qui souffrent de dysmorphie musculaire, entreprennent une diète pour perdre du gras. Ils se lancent dans un programme d’alimentation aux protéines, se font des laits frappés enrichis de suppléments alimentaires et explorent l’univers des stimulants. La plupart en viendront à prendre des stéroïdes et autres produits supposés brûler le gras. »

 

Suite à lire ici (la maladie et les symptômes).

 

Dans : Clinique
Par drinou
Le 5 septembre, 2010
A 21:02
Commentaires : 6
 
 

Qu’en est-il de l’anorexie masculine aujourd’hui ?

Réponse du service Cap’Culture santé

En ce qui concerne l’anorexie, toutes les statistiques s’accordent pour situer la fréquence de ce trouble à 95% chez les femmes et à 5% environ chez les garçons. Cependant la tendance de ces dernières années montre une augmentation des troubles du comportement alimentaire chez les garçons. Il semble que les cas d’anorexie du garçon en période prépubertaire soient plus fréquents qu’à la période pubertaire. 
Le fait que l’anorexie touche majoritairement des filles s’explique, semble-t-il, par le fait que le garçon ait d’autres moyens de vivre son adolescence. L’opposition aux adultes et en particulier aux parents va prendre des formes plus agies : trouble du comportement avec révolte verbale ou physique, opposition sur la scolarité par le refus du travail scolaire, conduites à risques (sports dangereux, drogues, conduites sexuelles à risques)
Source : Anorexie-boulimie, deux maladies à la mode ? par Dr Jacques Maillet 

Pour vous aider dans la rédaction de votre exposé, nous vous conseillons de consulter les ressources suivantes : 
- Le livre Comment vivre avec une anorexique consacre un paragraphe à l’anorexie masculine (p39). 
- L’article L’anorexie masculine, une maladie bien réelle, revue Sportcom Le Mag
- L’article Anorexie : les garçons sont aussi concernés, journal La dépêche

Pour vous aider à définir ce qu’est l’anorexie mentale quelque soit le sexe :
- dossier proposé par l’hôpital Robert Debré Anorexie mentale
- dossier Anorexie : la descente aux enfers, doctissimo.fr 
- Anorexie mentale [D.V.D.] : conférence du 13 juin 2007 / François Lang (conférence disponible en ligne sur le site de la Bibliothèque Municipale de Lyon)
- Quand l’adolescence fait mal [D.V.D.] / un film de Stéphane Krausz; avec le Professeur Marcel Rufo

 

 

 

Source : http://www.guichetdusavoir.org/ipb/index.php?s=37e85896a3fb5afb267a271322ac7081&showtopic=34993

Dans : Clinique
Par drinou
Le 4 août, 2009
A 17:53
Commentaires : 7
 
 

Des points communs entre l’anorexie et l’autisme

Article de Mathieu Perreault, pour ciberpresse.

Je me permet de faire un copié collé afin que ce texte reste même quand le lien aura disparu.

 

« Les chercheurs de l’Institut de psychiatrie de Londres ont relevé que les anorexiques ont tendance à s’attarder à des détails, ont une pensée très rigide, ont de la difficulté à prendre en compte l’ensemble des stimuli du monde extérieur, et sont moins à l’aise en société. Des traits qui se retrouvent aussi chez les autistes.

Dans deux études regroupant entre 22 et 45 personnes atteintes de boulimie et 45 cas contrôle, publiés par le British Journal of Clinical Psychology et l’International Journal of Eating Disorders, la psychiatre Janet Treasure de l’Institut de psychiatrie a montré que les troubles alimentaires étaient associés à des mesurées élevées aux questionnaires d’évaluation de l’autisme. En particulier, les patientes avaient de la difficulté à faire la différence entre des écueils ponctuels et des problèmes plus larges, et avaient tendance à prendre chaque revers comme un défi existentiel. Deux autres études sur le même thème ont démontré la même association.

Cela ouvre la porte à l’utilisation de nouvelles thérapies cognitives pour traiter l’anorexie, selon l’équipe du Dr Treasure. En particulier, elle propose d’aider les patientes atteintes de troubles alimentaires à évaluer leurs progrès et leurs problèmes dans différentes sphères de la vie à l’aide de graphiques par barres. Cette méthode très concrète serait plus facile à accepter que les raisonnements plus complexes, ou plus impressionnistes.

Dans le même souffle, l’Academy for Eating Disorders, un groupe de médecins, de psychiatres et de psychologues, affirme dans une nouvelle prise de position que les troubles alimentaires sont trop souvent laissés pour compte par les autorités médicales et les responsables d’assurances aux États-Unis, alors qu’ils devraient être considérés comme des «troubles mentaux sévères et d’origine biologique». « 

Dans : Clinique
Par drinou
Le 2 juin, 2009
A 17:41
Commentaires : 6
 
 

Un site sur les addictions

Bonsoir à tous,

Je viens de découvrir un site très intéressant sur les addictions. Il y a toute une partie sur l’anorexie :

http://www.dependances.net/anorexie.htm

 

Si vous avez des questions ou des commentaires sur le fait que l’anorexie soit une addiction, merci de déposer votre message dans les commentaires sur cet article !

 

Dans : Clinique
Par drinou
Le 30 novembre, 2008
A 21:28
Commentaires : 2
 
 

Des causes biologiques pour l’anorexie

http://www.cerveauetpsycho.com/

 

Le magazine « Cerveau et psycho » s’intéresse aux causes neurobiologiques de l’anorexie.

En effet,  le fait que l’instinct qui pousse tout être vivant à manger pour vivre semble complètement disparaître chez la personne qui est dans un état de maigreur extrême ne s’explique pas uniquement par des facteurs culturels externes.

L’inanition stimule le métabolisme des anorexiques alors qu’elle le ralentit pour les autres individus, cela implique donc une base biologique.

C’est pour cela que les recherches récentes sur l’anorexie s’intéressent plus particulièrement au cerveau et à la façon dont il se modifie pendant la maladie.

La maladie affecte le circuit cérébral de la récompense, qui fait ressentir du plaisir quand on fait une activité qui augmente les chances de survie (manger, boire, se reproduire). Or ces modifications pourraient entraîner une incapacité plus générale à éprouver des plaisirs simples (ce qui arrive dans les cas de dépendances aux drogues). C’est pour cela que le malade serait dépendant de la sensation de faim ou de privation.

 

Les chercheurs ont aussi mis en avant les traits de personnalités présents chez de nombreux anorexiques, comme l’anxiété (90% des malades), le perfectionnisme marqué par un besoin d’éviter les comportements ayant des conséquences négatives, et une focalisation sur un but précis à atteindre.

La vie des individus anorexiques tourne autour de différents rituels, qui sont mis en place pour leur éviter des émotions négatives. C’est pour cela que l’anorexie pose le problème de gestion affective des individus.

 

La piste génétique est également très explorée, grâce à des recherches sur les ADN de jumeaux homozygotes et hétérozygotes. Selon une théorie, la testostérone produite in utero par l’un des deux jumeaux protégerait l’autre contre l’apparition ultérieure de troubles alimentaires. Au contraire, l’exposition aux estrogènes prénataux d’une soeur jumelle les précipiterait.

C’est peut-être aussi pour cela que l’anorexie touche moins le sexe masculin que féminin, et que l’anorexie de la jeune fille se déclenche plus souvent à la puberté, période de bouleversement  pour l’équilibre hormonal.

Il semble que la combinaison d’un apport en calorie trop faible et d’une poussée d’estrogène liée à la puberté stimule l’activation des gènes de vulnérabilité à l’anorexie.

 

Comme on peut le lire dans cet article de cinq pages, les racines neurobiologiques, psychologiques et endocrines de la maladie sont peut être des racines qui se forment dès le stade de l’embryogénèse. Cette compréhension biologique de la maladie est aujourd’hui essentielle pour la conception de nouveaux traitements. Mais cela implique de changer notre approche des maladies liées aux troubles alimentaires.

 

Dans : Clinique,Hypothèse
Par drinou
Le 16 novembre, 2008
A 21:28
Commentaires :1
 
 

AFDAS-TCA

Un lien très important de l’Association Française pour le développement des approches spécialisées des troubles du comportement alimentaire.

« L’association est constituée de professionnels du soin, de la prévention, de la formation et de la recherche dans le domaine des TCA (Troubles du Comportement Alimentaire). Elle vise au développement de soins cohérents et organisés à l’intention des personnes souffrant de conduites anorexiques boulimiques. »

Vous y trouverez de nombreuses informations sur les formations, les colloques, les publications sur les TCA. Mais aussi les adresses des centres spécialisés et d’associations, à travers toute la France.
Le Président de l’association est le Pr Venisse, qui est aussi responsable du service d’addictologie du CHU de Nantes.

Dans : Clinique
Par drinou
Le 2 novembre, 2008
A 18:00
Commentaires :1
 
 

2ème Journée Anorexie-Boulimie, à Toulouse

Cette deuxième journée à eu lieu samedi 25 octobre 2008. Le programme comprenait une partie sur « l’anorexie mentale chez les garçons », par le Dr Jean Chambry.

Le Dr Chambry est pédopsychiatre au Centre hospitalier de Kremlin-Bicêtre.  Il a expliqué l’anorexie chez les garçons, un phénomène, souvent méconnu, mais qui tend pourtant à augmenter depuis quelques années (les statistiques reconnaissent aujourd’hui 3 cas masculins sur 10 d’anorexie mentale). Il décrit les causes et met en avant que l’anorexie mentale est encore « considérée comme une pathologie féminine, elle est plus complexe à soigner. Elle est aussi plus difficile à accepter pour un garçon et les soins adaptés, (ateliers d’activités) souvent féminins. On n’y arrive pourtant, notamment par le dialogue et un dépistage précoce ».

L’article en ligne ici

 

Dans : Clinique
Par drinou
Le 28 octobre, 2008
A 13:50
Commentaires :1
 
 

Quand les parents ne « voient » pas les TCA de leur enfant

Ci-après un article du site destination santé, où les chercheurs nous mettent en alerte sur le « dépistage » des TCA par les parents, pour leur enfant.

Sidérant ! En Australie plus de quatre parents sur dix dont les enfants souffrent d’un trouble staturo-pondéral majeur -obésité- ou inversement, anorexie- n’en ont pas conscience. Effet boule de neige, les enfants non plus ne réalisent pas qu’ils ont un réel problème de santé.

Le Dr Pene Schmidt de l’Université de Melbourne, s’est lancé dans une enquête d’envergure. Avec son équipe ils ont analysé les données de 2 100 enfants de 4 à 12 ans. Ils ont également interrogé leurs parents sur la perception qu’ils avaient de la corpulence de leurs enfants.

Les résultats font apparaître une nette différence entre filles et garçons. Pour ces derniers, les parents sont moins enclins à reconnaître leur obésité ou leur anorexie. Du côté des enfants, quatre sur dix seulement reconnaissent avoir un problème de poids. De sorte que pour les auteurs, « cette étude montre qu’il serait nécessaire de définir très précisément à partir de quel moment les parents doivent réagir ».

 

Dans : Clinique
Par drinou
Le 24 octobre, 2008
A 17:43
Commentaires : 0
 
 

Article de Pathol08 : la place des hommes

D’après certaines estimations, 5 à 8 millions de personnes aux USA souffrent d’un trouble alimentaire, et de ce nombre 10% sont des hommes. Comme pour toutes les victimes femmes, il y a toujours ce sentiment de honte à être la victime d’un trouble alimentaire («je suis dégoûtant», «regarde ce que je me fais à moi-même», «les gens vont penser que je suis fou», etc.) .

D’après les recherches sur les troubles alimentaires chez l’homme, il ressort que les femmes qui développent des troubles alimentaires se sentent grosses avant le début des comportements alimentaires troublés et sont habituellement de poids moyen. Les hommes sont le plus souvent en surpoids avant de développer le trouble. De plus, les hommes qui souffrent d’hyperphagie compulsionnelle ou de frénésie alimentaire (Binge eating disorder) sont moins souvent diagnostiqués puisque la société est plus encline à accepter un homme hyperphage ou en surpoids qu’une femme hyperphagie ou en surpoids.

Bien qu’il soit plus commun de voir des hommes homosexuels souffrir de troubles comme l’anorexie ou la boulimie (ceci étant du à la tendance dans la communauté gay d’accentuer l’importance du succès et de l’apparence), il y a aussi beaucoup d’hétérosexuels qui en souffrent. Ceci renforce le sentiment de honte qu’a un homme hétérosexuel victime de troubles alimentaires : il peut avoir peur que les gens puissent penser qu’il est gay. La honte chez les hétérosexuels comme chez les homosexuels peut aussi venir du fait que ces maladies sont considérées comme étant des «problèmes de femme».

En outre, ils peuvent garder le silence sur leur condition à cause du manque de thérapie et de centres de traitement. Ils peuvent se sentir seuls à l’idée d’être dans un groupe de femmes, de faire partie d’un programme prévu pour les femmes, et même avoir peur qu’un traitement leur soit refusé à cause de leur sexe.

Chez les hommes qui participent à des sports où le poids a une importance, comme chez les jockeys, les lutteurs et les coureurs, on rencontre des risques accrus de développer un trouble alimentaire tels que l’anorexie ou la boulimie. La pression de réussir, d’être le meilleur, d’être compétitif et de gagner à tout prix, combiné à des pressions qui ne sont pas d’ordre sportif (problèmes relationnels, familiaux, abus, etc.) peuvent contribuer au début de leur trouble alimentaire.

Il semble être plus commun pour les victimes de sexe masculin de souffrir simultanément d’alcoolisme et/ou d’usage de drogues (même si de nombreuses femmes souffrent de ces problèmes combinés avec un trouble alimentaire). Ceci peut être du à la nature de leur santé mentale qui est plus encline aux dépendances combinées au fait que la société est assez indulgente par rapport à l’image de l’homme buvant plus que de raison. De plus, les hommes souffrant d’anorexie et de boulimie sont plus sensibles à l’anxiété sexuelle. Il peut également y avoir un lien chez les hommes entre les troubles de l’attention et de l’hyperactivité, l’anorexie, la boulimie et la violence auto-infligée. Chez toutes les victimes, aussi bien chez les hommes que chez les femmes, on peut retrouver des maladies psychologiques co-existantes, comme la dépression, l’anxiété, le stress post traumatique, des comportements d’auto violence et d’abus de substances, des troubles obsessionnels compulsifs, de personnalité borderline et de syndrome de personnalité multiple.

La chose la plus important à retenir est que la plupart des facteurs psychologiques qui mènent au développement d’un trouble alimentaire sont les mêmes chez les hommes que chez les femmes. Une faible estime de soi, besoin d’être accepté, dépression, anxiété ou maladies psychologiques existantes, incapacité de faire face aux émotions et aux problèmes personnels. Un grand nombre de causes sont les mêmes ou très similaires (problèmes familiaux, relationnels, parents dépendants de l’alcool et/ou de drogues, abus, pression sociale).

Article paru dans Pathol08.com le 20 juin 2003

Dans : Clinique
Par drinou
Le 22 février, 2008
A 23:07
Commentaires :1
 
 

L’importance des repas pris en famille sur l’apparition du trouble anorexique serait différent pour les garçons et pour les filles.

Article complet sur Figaro Science

Les jeunes adolescentes américaines qui n’ont pas eu l’habitude de partager la table familiale présente souvent des TCA. L’absence au repas doit être perçue comme un signal d’alarme.

Selon l’équipe de Diane ­Neu­martk-Sztainer, épidémiologiste et non pas psychiatre, à l’univer­sité de Minnesota, à Minneapolis, les très jeunes filles qui partagent plus de cinq fois par semaine la table familiale auraient par la suite moins tendance à se jeter dans des régimes draconiens, à se faire vomir ou à avoir recours à des pilules pour maigrir, des diuré­tiques ou des laxatifs.

En revanche, ceci n’est pas confirmé chez les garçons de même âge. La valeur protectrice des repas familiaux n’apparaît pas. L’équipe a formulé ces conclusions après avoir suivi 2 516 adolescents de 31 écoles durant cinq ans. Les raisons de la différence entre garçons et filles ne sont pas très claires pour ces chercheurs qui incitent cependant les professionnels de santé à mettre l’accent auprès des familles américaines sur l’importance des repas pris en commun. Et non pas en solo en regardant la télévision ou en étant sur écran vidéo chacun dans son coin, ou encore en vitesse dans un fast-food comme cela est très souvent le cas. Rappelons qu’aux États-Unis, il y aurait sept millions de jeunes femmes anorexiques.

 

Dans : Clinique
Par drinou
Le 10 janvier, 2008
A 19:40
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