Anorexie masculine recherches

Dossier de psychologie sur l’Anorexie Masculine

 

Le rôle du père

Bonjour à tous,

Comme l’indique mon blog, je suis étudiante en psychologie. Grace à vos témoignages, sur mon blog ou en privé, vous m’avez aidé à trouver une question de base pour mon projet tutoré de psychologie clinique. Cette question est : quel est le rôle du père lors du complexe d’Oeidipe, dans l’apparition du trouble anorexique chez le garçon ?

Mon dossier va donc s’articuler autour des termes que met en avant cette question. Dans mes différentes lectures (depuis 2 ans), je n’ai jamais rien lu sur ce sujet concernant le garçon.

Pour les jeunes filles anorexiques, nous trouvons des réponses. Pour les garçons, je ne trouve que des questions. Ces questions feront l’objet de nouvelles recherches et donc d’articles sur ce blog.

Dès que j’ai finalisé mon projet et surtout que j’ai sa note, si il le mérite, je le mettrai sur ce blog.

N’hésitez pas à me donner votre avis,

Merci à vous,

A bientôt.

Dans : Perso
Par drinou
Le 30 août, 2007
A 11:23
Commentaires : 2
 
 

Un texte qui me touche, de la part de Lily

« Lettre à Jean-Baptiste.

Un petit bonhomme tourne en rond dans ma tête.
Il est si beau, que les miroirs jaloux lui reflètent une image déformée ;
ses traits si fins lui apparaissent grossiers et parfois il en vient à se trouver laid.

Il est d’une intelligence si grande, que son cerveau jaloux essaye de le méprendre.
Et parfois tout devient flou et mon petit bonhomme se croit fou.

Il est d’un amour si pur, que son cœur jaloux se fait dur. Et d’avoir tant aimé, mon petit bonhomme se met à détester.

Il a des paroles si sensées, que sa langue jalouse se met à fourcher ; et parfois ses mots doux se transforment en courroux.

Mais moi je sais comme il est vraiment, si fort et si fragile, et au fond de ma pupille son reflet jamais ne ment.
Et je sais tout l’amour que chuchote son cœur si lourd.
Une perle enfermé dans un coquillage, soleil caché par les nuages.

Effaces tes doutes petit bonhomme, reprends ta route car c’est la bonne ; et n’écoute ni le chant des sirènes, ni les cris de la haine.

Et si parfois tu entends une petite voix qui te répète que de toutes les créatures tu es la plus parfaite, c’est surement qu’un petit bout de femme tourne en rond dans ta tête. »

 

Les états d’âme de Lily 

Merci Lily pour votre générosité.

Dans : Non classé
Par drinou
Le 29 août, 2007
A 17:49
Commentaires : 4
 
 

Méconnaissance du trouble anorexique au masculin

En 1979, 40 % des internistes et 25 % des psychiatres pensaient que l’anorexie masculine n’existait pas en tant que telle ches les garçons.

La description des troubles alimentaires en tant qu’entité à part entière n’est apparue qu’en 1970 avec les travaux de Feighner, et elle s’est appuyée sur les formes féminines en dépit de descriptions masculines qui restèrent ponctuelles.

La caractérisation des différents types de troubles s’est poursuivie jusqu’en 1994, avec l’apparition des critères du DSM IV.

Dans : Non classé
Par drinou
Le 23 août, 2007
A 19:07
Commentaires :1
 
 

Critères définissant l’anorexie selon de DSM IV

Qu’est-ce que l’anorexie?
PsychoMédia Publié le 23 février 2006

L’anorexie est caractérisée par un refus de maintenir le poids minimum normal, une peur intense de prendre du poids et une altération de la perception de la forme et de la taille du corps. Les femmes postpubères présentent aussi une disparition des règles.

Certains sujets commencent par exclure de leur régime les aliments qu’ils pensent riches en calories, et la plupart finissent par adopter un régime extrêmement restrictif, qui se limite parfois à quelques aliments.

La peur intense de prendre du poids n’est généralement pas soulagée par la perte de poids. En fait les préoccupations autour de la prise de poids augmentent souvent alors même que le poids réel continue à décroître.


La perception du poids et de la forme corporelle, ainsi que l’importance qui leur est attachée, sont altérées. Certains se sentent globalement trop gros. D’autres ont conscience d’être minces mais continuent de se préoccuper de certaines parties de leur corps, particulièrement le ventre, les fesses et les cuisses qui leur paraissent encore « trop grosses ».

Les sujets atteints d’anorexie consultent rarement d’eux-mêmes pour ce trouble, mais consultent plutôt à cause de troubles liés aux conséquences de l’inanition, car ils méconnaissent ou dénient le problème, et sont des informateurs peu fiables. C’est pourquoi il est souvent nécessaire d’obtenir des informations auprès des parents ou d’autres sources extérieures pour évaluer de degré de gravité de la perte de poids et les autres caractéristiques pathologiques.

Beaucoup de sujets atteints d’anorexie présentent de symptômes de dépression. On croit que ces symptômes dépressifs peuvent être dus aux effets physiologiques de la semi-inanition.

Des traits obsessionnels-compulsifs font souvent partie du tableau clinique.

Voici les critères du DSM IV * pour le diagnostic de l’anorexie:

A. Refus de maintenir le poids au niveau ou au-dessus d’un poids minimum normal pour l’âge et pour la taille (p. ex., perte de poids conduisant au maintien du poids à moins de 85% du poids attendu, ou incapacité à prendre du poids pendant la période de croissance conduisant à un poids inférieur à 85% du poids attendu).

B. Peur intense de prendre du poids ou de devenir gros, alors que le poids est inférieur à la normale.

C. Altération de la perception du poids ou de la forme de son propre corps, influence excessive du poids ou de la forme corporelle sur l’estime de soi, ou déni de la gravité de la maigreur actuelle.

D. Chez les femmes postpubères, aménorrhées c’est-à-dire absence d’au moins trois cycles menstruels consécutifs.

Type restrictif: Pendant l’épisode actuel d’anorexie mentale, le sujet n’a pas, de manière régulière, présenté de crises de boulimie ni recouru aux vomissements provoqués ou à la prise de purgatifs (c’est-à-dire laxatifs, diurétiques, lavements)

Type avec crises de boulimie/vomissements ou prises de purgatifs: pendant l’épisode actuel d’anorexie mentale, le sujet a, de manière régulière, présenté des crises de boulimie et/ou recouru aux vomissements provoqués ou à la prise de purgatifs.

Référence: American Psychiatric association, * DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux. Traduction française, Paris, Masson, 1996, 1056p

Dans : Clinique
Par drinou
Le 19 août, 2007
A 10:56
Commentaires : 0
 
 

Les images qui font mâles

Source : dossier du périodique ABA « Troubles alimentaires, pas qu’une affaire de femme » 2002

Des chercheurs et psychiatres se sont penchés sur les distorsions de perception de l’image corporelle chez les hommes et les desordres psychiatriques et alimentaires qui les accompagnent. Ils désignent comme cause de mal-être, la surreprésentation de corps masculins parfaits qui entrenerait de nombreuses angoisses.

Ils ont observé au cours de ces quarante dernières années, que le pourcentage des femmes dénudées dans les publicités des magazines n’a pas changé, mais que celui des hommes plutôt dévêtus est passé de 3 % à 30 %. Preuve de la valeur de plus en plus grande que notre société accorde au corps masculin.

Visuel Kouros YSL

Mais si la pression culturelle joue un rôle important dans le développement d’un TCA, chez les hommes comme chez les femmes, d’autres facteurs, psychologiques, doivent eux aussi être considérés :

♦ faible estime de soi                                                                                                               ♦besoin de se faire accepter                                                                                           ♦dépression                                                                                                                             ♦anxiété                                                                                                                                ♦difficulté  à faire face aux émotions et problèmes personnels

Le déclencheur principal d’un TCA est chez les hommes aussi, un régime. Toutefois, ils développent souvent la malaide à un âge plus avancé que les femmes et ils ont fréquemment un historique de surpoids ou d’obésité.

 

Dans : Non classé
Par drinou
Le 16 août, 2007
A 11:27
Commentaires : 3
 
 

IMC : indice de masse corporelle

On l’appelle également BMI (Body Masse Index) ou encore indice de Quetelet. C’est un indice qui permet d’évaluer la corpulence d’une personne. Les scientifiques le considèrent aujourd’hui, comme le critère de sélection le plus fiable. Cet indice ne donne pas un poids idéal mais plutôt une zone de normalité pondérale.

Il ne s’applique pas aux femmes enceintes, ni chez l’enfant, ni chez le sujet agé (au delà de 70 ans).

Il se calcule de la manière suivante : Poids (en kg) / Taille² (en mètre)²

→ Les normes : on considère qu’une personne a un poids  » normal », c’est-à-dire sans risque pour la santé quand son IMC est compris entre 18 et 25 kg/m².

Au dessus ou au dessous de cette zone les risques pour la santé augmentent.

 

Graduation de l’Indice de Masse Corporelle

IMC : indice de masse corporelle dans Clinique imc-echelle

On parle de maigreur dès lors que l’IMC est inférieur à 18, ce qui engendre une augmentation des risques de :

  • dénutrition,
  • fatigue,
  • baisse de la capacité à se défendre contre les maladies et le froid,
  • problèmes cardiaques
  • On parle de surcharge pondérale dès lors que l’IMC est supérieur à 25, ce qui engendre une augmentation des risques de :

  • maladies cardio-vasculaires
  • hypercholestérolémie
  • troubles articulaires
  • diabète gras
  • Au-delà d’un IMC de 35, ces risques sont fortement augmentés.

    → Le poids idéal :
    Il n’existe pas de poids idéal mais une zone de normalité pondérale au sein de laquelle il n’y a pas de risque pour la santé.
    Le poids de forme :
    Le poids de forme est le poids dans lequel on se  » sent bien « . Il est différent pour chaque personne et dépend directement de la composition corporelle (masse grasse, masse maigre) de l’individu. Il doit être compris dans la zone de normalité pondérale.

    Situation pondérale

    Femme

    Homme

    Maigreur (insuffisance pondérale)

    <18.1

    < 20.7

    Poids idéal

    18.1 – 25.8

    20.7 – 26.4

    Limite du surpoids

    25.8 – 27.3

    26.4 – 27.8

    Surpoids

    27.3-32.3

    27.8 – 31.1

    Obésité

    > 32.3

    > 31.1

     

    Calcul des limites de poids acceptables
    Exemple : pour une personne qui mesure 1m70
    Calcul du poids minimum
    P min / T² = 18 donc P min = 18 X T² donc P min = 18 X 1.7² = 52 Kg
    Calcul du poids maximum
    P max / T² = 25 donc P max = 18 X T² donc P max= 18 X 1.7² = 72.3 Kg

    Ce qui signifie qu’une personne de 1 m 70 peut avoir un poids compris entre 52 kg et 72kg sans risque pour sa santé.Vous remarquerez que la zone de normalité pondérale est très large ( environ 15 à 20 kg pour une taille donnée). En effet, elle tient compte de votre composition corporelle ( masse grasse, muscles, ossature…). Ainsi, 2 personnes de même âge, même sexe et de la même taille peuvent avoir un poids de forme très différent selon leur composition corporelle.

    Remarque : La zone de normalité pondérale peut être plus étroite chez la femme ( 18< normes < 23.8 ). L'IMC peut évoluer avec l'âge ( augmente ou diminue ). Cette indice de masse corporelle ne s'applique pas chez les femmes enceintes, femmes qui allaitent, les grands sportifs, les body builders ou toute autre personne très fortement musclées.

    Attention, une variation de poids trop fréquente, même en restant dans la zone de normalité pondérale, n’est pas recommandée et est dangereuse pour la santé. C’est ce qu’on appelle le  » phénomène yoyo « . .

    Sources : http://www-good.ibl.fr/

     

     

    Dans : Clinique
    Par drinou
    Le 15 août, 2007
    A 11:36
    Commentaires : 0
     
     
     

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